Le Petit Echo de la Mode


  • A la recherche d’un partenaire

    Afin de trouver le lieu idéal pour débuter son aventure, Connexions Papier recherche:

    Un lieu mythique, historique, tourné vers l’avenir

    Un endroit qui soit au carrefour de notre région

    Une place pour favoriser des rencontres

    Par son histoire, sa situation et ses projets, Le Petit Écho de la Mode, rassemble tous les critères de notre projet.
    Berceau d’une imprimerie, le papier y a une valeur forte.
    En plus de sa situation géographique, facile d’accès, Le Petit Écho de la Mode est un carrefour entre le passé, le présent et l’avenir, entre le papier d’hier et celui de demain, une passerelle entre le papier et le numérique.

  • Une rencontre

    Un lieu pour notre adresse de siège social

    Un endroit pour organiser notre assemblée générale

    Une place pour créer l’évènement

    Un pôle culturel, une structure existante , un bâtiment moderne et adapté, Le Petit Écho de la Mode représente à nos yeux le lieu, l’endroit, la place, que nous imaginions tous!

  • Notre partenariat

    Un lieu à animer par l’organisation d’évènements

    Un endroit à mettre en lumière par les partenaires de l’association

    Une place pour favoriser les échanges et s’ouvrir au grand public

    Avec ses partenaires, futurs membres et relations, Connexions Papier veut contribuer à l’animation du Petit Écho de la Mode. Notre démarche est sociale, culturelle et pédagogique, sans oublier les enjeux économiques de notre filière. En ce sens nous partageons les valeurs du Petit Écho de la Mode.

    « Nous défendons une cause »

 
 

L'histoire du Petit Echo de la Mode

Le Petit Echo de la Mode, premier et plus grand magazine familial de l'Histoire, est fondé en 1880 par un couple breton, Charles De Penanster et sa compagne Claire qui sera l'âme de la revue. Ce titre connaît un succès immédiat et atteint son apogée dans la seconde moitié du XXe siècle avec des tirages de plus d'un million d'exemplaires chaque semaine, avant de disparaître en 1983, après plus d'un siècle d'existence !
En 1920, à l'étroit dans ses locaux parisiens du Parc de Montsouris, le Petit Echo de la Mode décide de la création d'une filiale en province, loin de la ligne de front et du conflit omniprésent dans les esprits après les ravages de la guerre de 14-18. La direction opte alors pour Châtelaudren. La capitale historique du Goëlo offre à l'entreprise l'énergie hydroélectrique de la rivière « le Leff » et la nouvelle imprimerie érige bientôt la ville en capitale des patrons-modèles.
Aujourd'hui seule rescapée de l'odyssée des Editions de Montsouris, la friche industrielle bretonne est devenue un Centre Ressources qui, années après années, collecte les éléments d'une formidable aventure éditoriale.

Le Petit Echo de la Mode est fondé en 1880, par un jeune sénateur des Côtes du Nord, Charles de Penanster.

C’est un magazine destiné aux mères de familles, dans lequel on leur apprend à couper des vêtements, à tenir la maison, et on aborde aussi, l’éducation des enfants…

Il va connaître un grand succès, grâce notamment à la publication d’un roman à épisodes et surtout à l’encartage d’un patron qui permet de réaliser soi-même un vêtement présenté dans le numéro.

Vers 1900, le journal s’installe près du Parc Montsouris à Paris, ce qui donnera bientôt son nom aux Editions Montsouris.

Après la guerre, ces locaux deviennent trop étroits, il faut s’agrandir, plutôt vers l’ouest, le fils du fondateur décédé en 1902, Charles-Albert de Penanster, est conseiller général des Côtes du Nord, et il sait qu’à Châtelaudren, il existe une papeterie qui fonctionne à l’aide d’une turbine hydroélectrique alimenté par un étang.

L’imprimerie de Châtelaudren (construite en 1923) se chargera des parutions non urgentes du magazine, mais surtout de la fabrication des fameux patrons-modèles, dont elle assurera les deux tiers de la production nationale. On y imprimera également des magazines pour enfants, Pierrot (pour les garçons) et Lisette (pour les filles).

En 1928, naît un nouveau magazine : Rustica.
Le Petit Echo augmente ses tirages (plus d’1 million d’exemplaires par semaine) et l’imprimerie de Châtelaudren se porte bien, les 20 emplois de 1925 se multiplient, et à la meilleur période de l’entreprise, plus de 200 personnes y travailleront.
En 1960, le Petit Echo de la Mode grandit et s’appelle désormais, l’Echo de la Mode.

Les années 60 sont des années de croissance mais aussi des années de crise:
• Les progrès vont de plus en plus vite et il faut investir pour rester compétitif (et l’entreprise familiale ne souhaite pas emprunter)
• La télévision devient un nouveau support de publicité, les annonceurs délaissent les magazines
• Les patrons-modèles sont en difficultés face au développement de la confection industrielle et à la baisse du coût du prêt à porter.

En 1977, l’Echo de la Mode est racheté par un autre magazine « Femmes d’aujourd’hui », les 2 titres cohabiteront jusqu’en 1984.

C’est le déclin, le travail manque et les licenciements se succèdent, l’entreprise de Châtelaudren ferme ses portes entre septembre 1983 et mars 84.

Mais grâce au savoir-faire et à la volonté des anciens du Petit Echo, de nombreuses nouvelles entreprises vont naître : Roto Armor, SH Imprimeurs, Chatel Compo, entreprises aujourd’hui florissantes.